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Guide produit – Private equity

Qu'est-ce que le Private Equity (ou capital investissement) ?

Tout savoir pour investir dans les entreprises non cotées

Le private equity

Le Private Equity, ou capital investissement en français, permet d’investir dans des entreprises non cotées et ainsi de financer des startups, PME ou ETI en développement.

Historiquement réservé aux investisseurs institutionnels ou aux familles les plus riches, le Private Equity s’est progressivement ouvert au grand public, tout d’abord grâce à des dispositifs fiscaux tels que les FCPI ou les FIP puis, plus récemment, grâce aux FCPR (Fonds Communs de Placement à Risque).

Il est ainsi possible d’investir dans des fonds reconnus, parfois à partir de quelques milliers d’euros.

Cet investissement est même désormais accessible au sein des contrats d’assurance-vie.

La démocratisation du Private Equity, aidé par le succès de certaines opérations largement relayées par les médias spécialisés, l’a rendu incontournable.

Grâce à notre guide pratique, vous découvrirez tout ce qu’il faut savoir sur l’investissement en Private Equity.

Attention : ne pas être corrélé aux marchés financiers ne signifie pas ne pas prendre de risques. Les investissements en Private Equity sont des investissements risqués, qui visent à diversifier votre portefeuille.

Découvrez le Private Equity 🎙️

Quels sont les trésors cachés du Private Equity ?

Maxime Camus, associé fondateur de Grisbee, a été invité sur le fameux Podcast La Martingale avec Matthieu Stefani !

Plus d’une heure d’échange sur une classe d’actifs, parfois méconnue des Français : le Private Equity.

👉 Au programme de cet épisode : Qu’est-ce que le Private Equity ? Quels sont les différents types ? Comment bien investir dans les sociétés non cotées ? … 😉

Tout savoir sur le Private Equity

Le “Private Equity”, également connu sous les noms de capital investissement, consiste à prendre des participations dans le capital de sociétés non cotées en bourse.

Ces dernières sont généralement des start-ups, des PME ou des ETI, qui ont besoin de financer leur croissance à différents stades de leur développement.

Avant d’être cotées en bourse, ces entreprises font en effet appel à des financements privés. C’est le rôle du Private Equity, assuré notamment par des fonds de capital investissement spécialisés.

Le terme Private Equity s’oppose ainsi à celui de “Public Equity”, qui désigne des titres qui ont fait l’objet de procédures de cotation publique sur les marchés boursiers.

En contrepartie d’un niveau de risque de perte en capital élevé et d’une faible liquidité, l’investisseur en capital investissement cherchera à dégager une importante plus-value à terme.

Les investissements dans les fonds de private equity ont longtemps été réservés aux investisseurs institutionnels (banques, assurances, fonds de pension, etc.), mais il se démocratisent et sont désormais facilement accessibles aux particuliers. 

Pour un investisseur particulier, investir dans un fonds de private equity représente une opportunité de diversification patrimoniale, parfois assortie d’un avantage fiscal. L’objectif est de réaliser une plus-value à la sortie, après 5 à 8 ans en général.

Bon à savoir :  les fonds de Private Equity sont souvent éligibles au 150-0 B Ter, dispositif qui permet aux chefs d’entreprise ayant cédé leur société de bénéficier d’un report d’imposition.

Nous pouvons distinguer 3 principaux types de fonds dans lesquels les particuliers peuvent investir : 

  • Les FCPR (Fonds Communs de Placement à Risque), accessibles en direct ou au sein des contrats d’assurance-vie, qui présentent sous conditions un avantage fiscal à la sortie.
  • Les fonds à dominante fiscale, FCPI (Fonds Communs de Placement dans l’Innovation) et FIP (Fonds d’Investissement de Proximité), qui bénéficient d’un avantage fiscal à l’entrée (réduction d’impôt sur le revenu).
  • Les fonds réservés aux investisseurs avertis : FPCI (Fonds Professionnels de Capital Investissement), FPS (Fonds Professionnels Spécialisés) et SLP (Société de Libre Partenariat).

Les fonds de Private Equity réalisent des investissements sur le long terme dans les capitaux propres des entreprises.

En fonction de leur stratégie d’investissement, ils prennent des participations minoritaires ou majoritaires.

Ces participations sont généralement conservées sur une durée de 3 à 7 ans, avant d’être cédées à d’autres investisseurs.

La plus-value potentielle de ces opérations résulte donc de la croissance et du développement des sociétés ciblées par le fonds.

Les fonds de Private Equity investissent, en fonction de leur stratégie, à différents stades de la vie d’une société,  : 

  • Capital risque ou capital innovation : les fonds spécialisés dans le capital risque ciblent des jeunes entreprises innovantes dès leur création ou peu après, essentiellement dans les secteurs des nouvelles technologies. Il s’agit donc de l’investissement le plus risqué mais également celui qui peut délivrer le plus de performances.
  • Capital développement : ces fonds ont pour objectif de prendre des participations dans le capital d’entreprises matures et rentables. Les financements réalisés par la société de gestion visent à accompagner la croissance de ces entreprises.
  • Capital retournement : le capital retournement finance la restructuration de sociétés en difficulté, afin qu’elles renouent avec les profits au terme d’une phase de réorganisation souvent supervisée par la société de gestion.
  • Capital transmission : le capital transmission finance l’entrée au capital d’une entreprise pour l’accompagner dans sa transmission ou sa cession.  notamment lorsque les actionnaires majoritaires souhaitent se retirer. Le capital transmission fait appel à des techniques financières qui font la part belle à l’emprunt et à l’effet de levier, notamment grâce au célèbre LBO  (leveraged buy-out).

Les financements réalisés peuvent prendre différentes formes : actions (ordinaires ou de préférence), obligations (ou dette mezzanine) ou encore dette.

L’investissement en Private Equity vise des performances séduisantes, en contrepartie d’un risque de perte en capital et d’une durée de blocage des fonds de plusieurs années.

Historiquement, d’après un rapport annuel de la société Bain & Company, le capital investissement a une performance supérieure aux classes d’actifs cotées, sur toutes les durées analysées.

Le Private Equity présente l’avantage d’être décorrélé des marchés boursiers. Au cours du premier semestre 2022, alors que les actions cotées ont chuté en moyenne de plus de 20% (S&P 500, MSCI World), le capital investissement n’a été confronté qu’à une baisse de 2% (fonds de buyout), en partie grâce à une volatilité moindre et une corrélation plus faible avec les autres classes d’actifs.

Un investissement en Private Equity est donc une solution de diversification qui présente des risques mais dont le potentiel de performance est élevé.

Comme expliqué ci-dessus, le Private Equity est un investissement décorrélé des marchés financiers.

Les entreprises cotées sont soumises aux aléas des marchés boursiers. Leur valorisation peut ainsi subir de plein fouet une crise boursière, alors même que leur situation ne s’est pas intrinsèquement dégradée et que leurs perspectives sont bonnes.

C’est le fameux principe de corrélation sur les marchés, celle-ci pouvant d’ailleurs être négative aussi bien que positive. Pour un investisseur, la volatilité boursière a un impact direct et potentiellement dévastateur sur un portefeuille détenu en bourse.

Le Private Equity permet d’investir dans des entreprises qui ne sont pas cotées et ne subissent donc pas cette volatilité boursière.

Le risque principal du capital investissement est un risque de perte en capital lié à la situation des entreprises ciblées par le fonds. Si les sociétés financées ne tiennent pas leur promesse, la valorisation des titres non cotés détenus par le fonds peut en effet baisser avant leur cession à un autre investisseur. 

Contrairement à un investissement dans une entreprise coté, le Private Equity n’est pas liquide. Les marchés boursiers assurent une certaine liquidité aux investisseurs, grâce à un marché efficient, coté à la seconde pour les capitalisations importantes. Dans l’investissement non coté, il n’y a pas de place boursière et les opérations se font de gré à gré. Ce n’est qu’une fois la phase de désinvestissement du fonds achevé que sa liquidation peut avoir lieu et que les porteurs de parts récupèrent leur mise et les plus-values éventuelles.

A noter toutefois : les FCPR accessibles via l’assurance-vie offrent davantage de liquidité aux investisseurs.

Nous abordons régulièrement l’investissement en Private Equity avec les les experts du marché. Découvrez notre dernière conférence web à ce sujet.

Lire la vidéo sur Replay Webinaire Private Equity

Les solutions pour investir dans le Private Equity

Investir dans un FCPR (Fonds Commun de Placement à Risque)

Anciennement réservés aux institutionnels, les Fonds Communs de Placement à Risque (FCPR) permettent aux particuliers d’investir dans des sociétés non cotées en bourse sur une durée généralement comprise entre 5 à 7 ans.

A l’issue de la durée de blocage, l’investisseur revend ses parts avec une plus-value potentielle.

L’offre de FCPR accessible aux particuliers s’est considérablement élargie ces dernières années, proposés par des sociétés de gestion prestigieuses. Les FCPR sont accessibles en direct à partir de 5 000€ ou à des tickets moins élevés via des contrats d’assurance-vie.

Les FCPR peuvent être fiscaux ou non fiscaux, en fonction de leur composition et de leur stratégie d’investissement.

Les FCPR fiscaux doivent répondre à plusieurs conditions, notamment :

  • L’actif du fonds doit être composé d’au moins 50% de titres non cotés.
  • Les sociétés dans lesquelles le FCPR investit doivent répondre à certains critères spécifiques, notamment en matière d’activité et de rentabilité.

Les FCPR non fiscaux sont soumis au régime des plus-values des valeurs mobilières, qui prévoit un taux d’imposition de 30 % (flat tax).

Une espérance de gain élevée

Des fonds bloqués pendant toute la durée de l'investissement (sauf en assurance-vie)

Investir dans des FPCI (Fonds Professionnels de Capital Investissement)

Les Fonds Professionnels de Capital Investissement (FPCI) sont des fonds qui investissent dans des sociétés non cotées en Bourse. Il peut s’agir de titres de sociétés en France et à l’étranger.

Attention de ne pas confondre les FPCI avec les FCPI (Fonds communs de Placement dans l’Innovation).

Les FPCI sont réservés aux investisseurs avertis ou professionnels et sont accessibles à partir de 100 000€.

Ils ne peuvent faire l’objet d’aucune publicité. Vous ne pouvez ainsi investir dans un FPCI que par l’intermédiaire d’un cabinet en gestion de patrimoine tel que Grisbee Gestion Privée.

L’horizon de placement d’un FPCI est généralement entre 5 et 10 ans.

Un FPCI peut-être fiscal ou non fiscal. Pour être considéré comme FPCI fiscal, le fonds doit avoir au moins 50% de son actif composé de titres de sociétés non cotées européennes.

Les plus-values réalisées sur un FPCI fiscal sont exonérées d’impôt sur le revenu pour les personnes physiques. Les prélèvements sociaux, au taux de 17,2%, restent toutefois dus.

Pour les personnes morales, l’investissement dans un FPCI fiscal permet de bénéficier d’un taux d’IS réduit à 15%.

Un investissement haut de gamme
Une espérance de gain élevée

Un horizon de placement long (5 à 10 ans)
Risque de perte en capital

Investir dans une SLP (Société de Libre Partenariat)

Une Société de Libre Partenariat (SLP) est un véhicule de Private Equity.

Les SLP sont réservées aux investisseurs avertis ou professionnels et sont accessibles à partir de 100 000€.

La SLP peut investir dans tout type d’actifs tels que des titres de participations, capital-innovation ou encore dans des projets immobiliers.

La souplesse du cadre juridique de la SLP offre la possibilité d’impliquer les investisseurs dans la gestion des actifs.

La SLP a la même fiscalité que les FPCI. Les plus-values réalisées sur une SLP fiscale sont exonérées d’impôt sur le revenu pour les personnes physiques. Les prélèvements sociaux, au taux de 17,2%, restent toutefois dus.

Pour les personnes morales, l’investissement dans une SLP fiscale permet de bénéficier d’un taux d’IS réduit à 15%.

Une performance potentielle élevée
Une fiscalité avantageuse
Une implication sur la gestion des investissements

Un horizon de placement long (5 à 10 ans)
Risque de perte en capital

Investir dans des FPS (Fonds Professionnels Spécialisés)

Les Fonds Professionnels Spécialisés (FPS) sont des fonds d’investissement non agréés par l’AMF.

Ils sont réservés aux investisseurs professionnels ou avertis et sont accessibles à partir de 100 000€ minimum.

Les FPS ont une stratégie d’investissement flexible car ils peuvent aussi bien investir sur des actifs non-cotés que des actifs immobiliers.

Les FPS peuvent être pertinentes dans un objectif de diversification et de capitalisation. Le système de capitalisation des FPS permet d’éviter l’imposition des revenus distribués (contrairement aux SCPI de rendement).

Les plus-values réalisées et le capital investi initialement sont perçus par l’investisseur lors du déblocage du fonds, généralement entre 3 et 8 ans.

Les investisseurs qui détiennent moins de 10% des droits du FPS, ne sont pas soumis à l’IFI sur la valeur de leurs parts.

Les FPS sont soumis aux plus-values de valeurs mobilières, qui sont imposées au taux de 30 % (dont 17,2 % de prélèvements sociaux) ou au barème progressif de l’impôt sur le revenu.

Un investissement immobilier hors IFI
Un investissement non accessibles au grand public

Risque de perte en capital

Investir dans des fonds fiscaux type FCPI

Les Fonds communs de Placement dans l’Innovation (FCPI) permettent d’investir dans des sociétés innovantes non cotées, tout en bénéficiant d’une réduction d’impôt sur le revenu pouvant atteindre 25% du montant investi.

Les FCPI investissent au moins 60% des sommes collectées dans des PME innovantes, employant moins de 2.000 salariés, soumises à l’impôt sur les sociétés et ayant leur siège situé dans l’espace économique européen, en Norvège ou en Islande.

Les performances des FCPI sont très variables d’un fonds à un autre.

Il s’agit avant tout d’un investissement à impact, visant à soutenir les startups de France ou d’Europe tout en allégeant sa note fiscale.

Un investissement à impact

Des performances très variables et parfois décevantes

Investir dans des fonds fiscaux type FIP

Les FIP (Fonds d’Investissement de Proximité) sont des fonds qui investissent dans des PME régionales non cotées en Bourse.

Ils sont accessibles aux particuliers et offrent un avantage fiscal.

Le FIP corse et le FIP outre-mer permettent d’investir dans des PME de l’île de beauté et de nos DOM-TOM tout en bénéficiant d’une réduction d’impôt de 30% du montant investi (contre 25% pour les FIP classiques et les FCPI). 

Le montant minimum pour investir dans un FIP Corse ou dans un FIP Outre-Mer est de l’ordre de 500€.

L’investissement dans un FIP Corse et Outre-Mer présente un risque de perte en capital élevé.

Un investissement à impact

Des performances très variables et parfois décevantes pour un placement haut risque

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